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Entretien de personnalité GEM

Toutes les méthodes, astuces et clés pour réussir l'entretien de personnalité à Grenoble École de Management.

Campus Grenoble École de Management

Le format de l'entretien de personnalité à GEM

Entretien inversé + exposé (sujet géopolitique, technologique ou économique)

Entretien en 3 temps : exposé + interview d'un membre du jury + échange final.

Durée

5 min. (exposé) + 10 min. (inversé) + 15 min. (indiv.)

Durée du pitch

1 à 3 min.

Membres du jury

2

Coefficient

10/20

Écueil principal

Ne pas savoir quelles questions poser au jury lors de l'entretien inversé

Pourquoi GEM ? Les spécificités de l'école

Grenoble École de Management (GEM), implantée dans la "Silicon Valley française", se distingue par son orientation tech & management, sa forte dimension géopolitique et son engagement dans l'innovation technologique et le développement durable. Le format d'entretien unique de GEM, avec son entretien inversé, reflète la culture d'ouverture et de curiosité intellectuelle de l'école. L'exposé sur un sujet géopolitique, technologique ou économique teste votre culture et votre capacité d'analyse.

Comment je vous accompagne pour l'entretien GEM

L'entretien de GEM est l'un des plus originaux avec son format en 3 temps. Mon coaching vous prépare spécifiquement à chaque phase : la structuration de l'exposé de 5 minutes, la préparation de questions pertinentes pour l'entretien inversé (le point faible de la majorité des candidats), et l'entretien de personnalité classique qui clôt l'épreuve. Nous travaillons aussi votre culture géopolitique et économique pour l'exposé.

L'entretien inversé de l'entretien de personnalité GEM

La spécificité de l'entretien de personnalité GEM réside dans l'entretien inversé : pendant environ 9 minutes, le candidat choisit un membre du jury et lui pose des questions. Ce format renverse les codes classiques de l'entretien et transforme le candidat en interlocuteur actif. L'objectif de cet exercice à l'oral GEM n'est pas de piéger le jury, mais d'évaluer la curiosité, la capacité d'écoute, la pertinence des questions et la qualité de l'interaction. Il s'agit avant tout d'un échange, où le candidat doit rebondir sur les réponses du jury et construire une discussion cohérente et dynamique.

Mon tips de coach sur l'oral de GEM

L'erreur classique à l'entretien inversé GEM est de préparer une liste de questions figée. Or, cette épreuve est avant tout une épreuve d'écoute. Le bon réflexe est d'arriver avec quelques grands thèmes (parcours, métier, choix de carrière, vision du secteur), puis de rebondir en temps réel sur les réponses du jury. Il faut capter les "perches" : un détail mentionné, une difficulté évoquée, une expérience particulière, et y revenir avec une question plus précise. Prendre des notes est essentiel pour structurer l'échange. Le jury ne cherche pas un interrogatoire parfait, mais un candidat capable de créer une conversation intelligente, vivante et authentique.

Exemples de sujets présentés aux oraux GEM

À GEM, c'est le candidat qui choisit son sujet à l'avance. Les sujets ci-dessous sont des exemples de thèmes qui ont été présentés par des candidats lors des oraux.

Sujets géopolitiques

GÉOPOLITIQUE

La guerre en Ukraine a-t-elle durablement redéfini les équilibres mondiaux ?

GÉOPOLITIQUE

La montée des puissances émergentes remet-elle en cause l'ordre occidental ?

GÉOPOLITIQUE

Faut-il craindre une fragmentation du monde en blocs économiques et politiques ?

GÉOPOLITIQUE

Les enjeux énergétiques sont-ils devenus le cœur des tensions géopolitiques ?

GÉOPOLITIQUE

La diplomatie est-elle encore efficace face aux conflits contemporains ?

Sujets technologiques

TECHNOLOGIQUE

L'intelligence artificielle est-elle une menace ou une opportunité pour l'emploi ?

TECHNOLOGIQUE

Les grandes entreprises technologiques ont-elles trop de pouvoir aujourd'hui ?

TECHNOLOGIQUE

La dépendance aux technologies numériques fragilise-t-elle nos sociétés ?

TECHNOLOGIQUE

Les données personnelles sont-elles devenues la nouvelle ressource stratégique ?

TECHNOLOGIQUE

Peut-on encore parler d'innovation responsable dans un monde dominé par la technologie ?

Sujets économiques

ÉCONOMIQUE

La croissance économique est-elle compatible avec les enjeux environnementaux ?

ÉCONOMIQUE

Le modèle des start-up est-il durable à long terme ?

ÉCONOMIQUE

Faut-il privilégier rentabilité ou impact dans les décisions d'entreprise ?

ÉCONOMIQUE

La mondialisation est-elle en train de ralentir ou de se transformer ?

ÉCONOMIQUE

Les crises économiques récentes ont-elles changé durablement les comportements des consommateurs ?

Exemple d'un exposé GEM : Comment la technologie impacte les recrutements des entreprises de nos jours ?

Exposé GEM : Comment la technologie impacte les recrutements des entreprises de nos jours ?

Introduction

Pour commencer, je partirais d'un constat simple : aujourd'hui, une entreprise ne recrute plus uniquement en lisant un CV, en recevant une lettre de motivation, puis en organisant un entretien classique. Une grande partie du processus de recrutement est désormais digitalisée, mesurée, automatisée, et parfois même assistée par l'intelligence artificielle.

Avant d'aller plus loin, il faut définir les termes du sujet. Par technologie, on entend ici l'ensemble des outils numériques utilisés dans le recrutement : plateformes de candidature, tests en ligne, algorithmes de tri de CV, entretiens vidéo différés, jeux d'évaluation, intelligence artificielle ou encore outils d'analyse de données RH. Par recrutement, on désigne le processus par lequel une entreprise identifie, évalue et sélectionne ses futurs collaborateurs. Enfin, l'expression "de nos jours" invite à s'intéresser aux pratiques actuelles, notamment dans les grandes entreprises, les cabinets de conseil, la banque, la tech ou les métiers à fort volume de candidatures.

J'en arrive donc à la problématique : la technologie rend-elle le recrutement plus efficace et plus objectif, ou risque-t-elle au contraire de le déshumaniser ?

Pour répondre à cette problématique, j'aimerais le faire en deux parties. Dans une première partie, on verra que la technologie transforme le recrutement en le rendant plus rapide, plus structuré et plus scalable. Dans une deuxième partie, on verra toutefois que cette transformation pose aussi des limites importantes, notamment en matière de biais, d'expérience candidat et de place de l'humain.

Encadré méthodologique — Introduction

  • L'introduction doit montrer très vite que vous avez compris le sujet. Ici, le sujet n'est pas simplement "la technologie dans les RH", mais bien l'impact concret de la technologie sur les recrutements des entreprises
  • Il faut définir les mots importants de manière simple. La définition ne doit pas être encyclopédique, mais elle doit cadrer le sujet pour éviter de partir dans une dissertation trop large sur la technologie
  • À l'oral, il faut verbaliser la progression. Dire "j'en arrive donc à la problématique" ou "pour répondre à cette problématique, j'aimerais le faire en deux parties" donne au jury une impression de maîtrise
  • La méthode "structure upfront" est particulièrement utile ici. Vous annoncez d'abord les deux grandes idées, puis vous les reprenez dans le développement avec des phrases de transition très explicites

I. La technologie rend d'abord le recrutement plus rapide, plus structuré et plus scalable

Concernant ma première partie, je voudrais montrer que la technologie répond à un vrai besoin des entreprises : gérer davantage de candidatures, plus vite, avec des outils plus standardisés. Elle permet donc de rationaliser le recrutement, surtout lorsque les volumes sont élevés.

1. La technologie permet d'abord de traiter beaucoup plus de candidatures

Concernant le premier sous-point de ma première partie, la technologie permet aux entreprises de gérer des volumes de candidatures qui seraient impossibles à traiter manuellement.

C'est le rôle des ATS, les Applicant Tracking Systems, comme Workday, Greenhouse, Lever ou SmartRecruiters. Ces plateformes centralisent les candidatures, filtrent les CV, trient les profils par mots-clés, suivent les étapes du processus et permettent aux recruteurs de collaborer plus facilement. Dans une grande entreprise qui reçoit plusieurs milliers de candidatures par an, ce type d'outil devient presque indispensable.

On le voit aussi sur LinkedIn. La plateforme ne sert plus seulement à publier une offre. Elle permet de rechercher directement des candidats, de filtrer par compétences, localisation ou expérience, et de contacter des profils passifs qui ne sont pas forcément en recherche active. Le recrutement devient donc beaucoup plus proactif.

Dans cette logique, la technologie augmente la capacité de traitement des entreprises. Elle ne remplace pas nécessairement le recruteur, mais elle modifie son travail : il passe moins de temps à collecter les candidatures et davantage de temps à arbitrer entre des profils déjà présélectionnés.

2. La technologie standardise ensuite l'évaluation des candidats

Concernant le deuxième sous-point, la technologie permet aussi de rendre l'évaluation plus homogène, notamment grâce aux tests en ligne.

Dans les cabinets de conseil, c'est très visible. McKinsey utilise par exemple Solve, un assessment gamifié destiné à évaluer les capacités de résolution de problèmes des candidats. McKinsey présente ce test comme une évaluation interactive de la capacité à résoudre des problèmes, prise en compte avec le reste du dossier de candidature.

On retrouve la même logique dans d'autres cabinets, avec des tests analytiques ou numériques à passer en ligne depuis chez soi. Les candidats peuvent être évalués sur leur raisonnement logique, leur capacité à interpréter des données, leur gestion du temps ou leur précision. Cela existe aussi dans la banque, l'audit, les graduate programs ou les grands groupes industriels.

L'avantage pour l'entreprise est clair : tous les candidats passent le même test, dans un format comparable. Cela permet d'éviter une première sélection uniquement fondée sur l'école, le CV ou l'impression subjective du recruteur.

3. La technologie améliore enfin le pilotage du recrutement

Concernant le troisième sous-point, la technologie transforme le recrutement en un processus beaucoup plus mesurable.

Aujourd'hui, les entreprises peuvent suivre le nombre de candidatures reçues, le taux de conversion entre chaque étape, le temps moyen de recrutement, les canaux qui génèrent les meilleurs candidats ou encore les raisons d'abandon dans le processus.

C'est particulièrement important pour les grands groupes. Par exemple, si une entreprise constate que beaucoup de candidats abandonnent après un test trop long ou une interface trop complexe, elle peut modifier son processus. De même, si LinkedIn génère des candidatures plus qualifiées qu'un job board classique, l'entreprise peut réallouer son budget de recrutement.

La technologie ne sert donc pas seulement à sélectionner les candidats. Elle sert aussi à améliorer le recrutement lui-même, en le rendant plus pilotable, plus quantifié et plus proche d'une logique de performance.

Encadré méthodologique — Partie I

  • Il faut annoncer clairement l'idée principale de la partie. Une phrase comme "dans cette première partie, je voudrais montrer que la technologie répond à un besoin d'efficacité" permet de donner un cap au jury
  • Chaque sous-partie doit correspondre à un impact précis. Ici, on distingue le volume de candidatures, la standardisation de l'évaluation et le pilotage du processus. Cela évite de répéter trois fois la même idée
  • Les exemples doivent être très concrets. Mentionner McKinsey Solve, les ATS ou LinkedIn rend l'exposé beaucoup plus crédible qu'un discours général sur "l'IA dans le recrutement"
  • À l'oral, il faut bien numéroter les idées. Dire "concernant le deuxième sous-point" peut sembler scolaire à l'écrit, mais c'est extrêmement utile pour que le jury suive votre raisonnement

II. Mais cette transformation pose aussi des limites : biais, déshumanisation et nouvelles stratégies des candidats

J'en arrive maintenant à ma deuxième partie. Si la technologie rend le recrutement plus efficace, elle ne le rend pas automatiquement plus juste ni plus humain. Elle peut même créer de nouveaux problèmes, parce qu'un recrutement n'est pas seulement une opération de tri : c'est aussi une rencontre entre une entreprise et une personne.

1. La technologie peut d'abord reproduire ou amplifier des biais

Concernant le premier sous-point de ma deuxième partie, l'un des grands risques est de croire qu'un outil technologique serait automatiquement neutre.

Un algorithme peut sembler objectif, mais il dépend des données avec lesquelles il a été construit. Si les données historiques de recrutement favorisent certains profils, certaines écoles ou certains parcours, l'outil peut reproduire ces préférences. Dans ce cas, la technologie ne supprime pas le biais humain : elle le rend simplement moins visible.

Les entretiens vidéo automatisés ont aussi soulevé beaucoup de critiques. HireVue, par exemple, a été au centre de débats sur l'utilisation de l'IA dans les entretiens de recrutement. Le Center for Democracy and Technology a notamment critiqué le manque de clarté autour de certains systèmes d'évaluation automatisée utilisés dans le recrutement.

On peut aussi citer les inquiétudes autour des candidats en situation de handicap, des accents, de la qualité de connexion internet ou de la manière de s'exprimer face à une caméra. Un candidat peut être compétent, mais moins à l'aise dans un format vidéo différé ou dans un test standardisé.

2. La technologie peut ensuite dégrader l'expérience candidat

Concernant le deuxième sous-point, la technologie peut rendre le recrutement plus rapide pour l'entreprise, mais plus froid pour le candidat.

Dans beaucoup de processus, le candidat envoie son CV via une plateforme, passe un test automatique, reçoit un mail standardisé, puis réalise parfois un entretien vidéo différé sans interlocuteur en face de lui. Cela peut donner l'impression d'être évalué par une machine avant même d'avoir pu expliquer son parcours.

C'est un point important, car le recrutement est aussi un moment d'image de marque employeur. Une entreprise peut perdre de bons candidats si son processus semble trop impersonnel, trop long ou trop opaque.

On le voit notamment dans les graduate programs ou les cabinets très sélectifs : les candidats acceptent les tests en ligne, mais ils veulent comprendre ce qui est évalué, comment leur performance est utilisée et à quel moment l'humain revient dans le processus. La technologie est donc acceptée lorsqu'elle est lisible, mais beaucoup moins lorsqu'elle donne une impression de boîte noire.

3. La technologie transforme enfin le comportement des candidats eux-mêmes

Concernant le troisième sous-point, la technologie ne transforme pas seulement les entreprises : elle transforme aussi les candidats.

Aujourd'hui, beaucoup de candidats utilisent l'IA pour rédiger leur CV, améliorer une lettre de motivation, préparer un entretien ou simuler des réponses. Cela peut être utile, mais cela crée aussi un risque de standardisation. Les recruteurs reçoivent parfois des candidatures très propres, mais très similaires, avec les mêmes formulations et les mêmes mots-clés.

Certaines entreprises commencent même à chercher des moyens de détecter les candidatures entièrement générées par IA. On voit apparaître des pratiques assez nouvelles, comme des questions inattendues dans les formulaires, des exercices en live ou des entretiens davantage centrés sur les expériences concrètes pour vérifier l'authenticité du candidat.

C'est une conséquence intéressante : plus la technologie aide les candidats à se préparer, plus les entreprises cherchent à réintroduire des moments d'authenticité. On revient alors à l'humain, mais à un humain mieux testé, mieux observé, et parfois davantage mis sous pression.

Encadré méthodologique — Partie II

  • La deuxième partie doit apporter une vraie nuance. Il ne suffit pas de dire "la technologie a des limites" : il faut préciser lesquelles et montrer pourquoi elles comptent
  • Il faut éviter un discours technophobe. Le sujet n'est pas de dire que la technologie est mauvaise, mais de montrer qu'elle doit être encadrée et complétée par le jugement humain
  • Les exemples doivent rester actuels et concrets. Les outils de vidéo différée, les tests en ligne, l'IA dans les candidatures ou les algorithmes de tri sont des exemples très parlants pour un jury
  • À l'oral, il faut bien faire sentir le basculement entre les deux parties. Une phrase comme "j'en arrive maintenant à ma deuxième partie" montre que vous maîtrisez votre progression

Conclusion

Pour conclure, je dirais que la technologie transforme profondément le recrutement des entreprises. Elle permet de traiter plus de candidatures, de standardiser certaines évaluations et de mieux piloter les processus. Elle est donc devenue un outil presque indispensable, notamment dans les grandes organisations et les secteurs très sélectifs comme le conseil, la finance ou la tech.

Mais pour répondre directement à la problématique, la technologie rend le recrutement plus efficace à condition de ne pas remplacer complètement le jugement humain. Elle doit être un outil d'aide à la décision, pas un juge final. Le bon recrutement de demain sera probablement hybride : plus digital au début du processus, mais encore très humain au moment d'évaluer la motivation, la personnalité, la trajectoire et le potentiel réel d'un candidat.

En ouverture, on pourrait se demander si la vraie compétence des recruteurs de demain ne sera pas seulement de savoir utiliser les outils technologiques, mais de savoir à quel moment il faut justement s'en détacher pour revenir à une appréciation plus humaine du candidat.

Encadré méthodologique — Conclusion

  • La conclusion doit répondre explicitement à la problématique. Ici, la réponse est nuancée : la technologie améliore le recrutement, mais seulement si elle reste au service de l'humain
  • Il ne faut pas conclure en répétant simplement les deux parties. Il faut faire apparaître une position claire, par exemple l'idée d'un recrutement hybride
  • L'ouverture doit élargir intelligemment le sujet. Ici, on peut ouvrir sur le rôle futur du recruteur, qui devra à la fois maîtriser les outils numériques et préserver une capacité de jugement humain
  • À l'oral, la dernière phrase doit être nette. Le jury doit rester avec une idée simple : la technologie est utile, mais le recrutement reste fondamentalement une décision humaine

Rappel de méthode — Structure upfront

La logique à garder en tête est la suivante :

D'abord, vous annoncez votre structure :
« Pour répondre à cette problématique, je vais le faire en deux parties. Dans une première partie, on verra que la technologie rend le recrutement plus rapide et plus structuré. Dans une deuxième partie, on verra qu'elle pose aussi des limites, notamment en matière de biais et de déshumanisation. »

Ensuite, vous reprenez exactement cette structure dans le développement :
« Concernant ma première partie… »
« Concernant le premier sous-point… »
« J'en arrive maintenant à ma deuxième partie… »

Cette méthode peut sembler très explicite, mais elle fonctionne très bien à l'oral. Elle montre au jury que vous êtes structuré, que vous maîtrisez votre raisonnement et que vous ne vous contentez pas d'aligner des exemples.

Ressources pour préparer l'entretien GEM

Présentation vidéo de l'entretien GEM

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